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Texte d’invitation de mariage : formules en arabe et français

Comment écrire le texte d’un faire-part de mariage tunisien : qui invite, les formules classiques en arabe et en français, le parent défunt, la tenue.

Publié le 6 septembre 2026Mis à jour le 11 septembre 20264 min de lecture

Le texte d’une invitation de mariage tient en quelques lignes, et pourtant c’est celui qu’on réécrit dix fois. Qui invite ? Dans quel ordre ? Avec quelle formule ? Voici comment un faire-part tunisien se construit, et des formules prêtes à reprendre — en arabe comme en français.

La structure d’un faire-part tunisien

Quel que soit le style, un faire-part suit presque toujours le même ordre : une phrase d’ouverture, les familles qui invitent, les prénoms des mariés, puis les moments avec leur date et leur lieu, et enfin une formule de clôture. Les invitations digitales ajoutent le bouton de réponse et l’itinéraire, mais le texte, lui, reste celui de la tradition.

  1. L’ouverture — une invocation, un verset, ou une simple phrase chaleureuse.
  2. Qui invite — les deux familles, une seule, ou les mariés eux-mêmes.
  3. Les mariés — les prénoms seuls suffisent ; le nom de famille se lit déjà dans la ligne des parents.
  4. Les moments — la henna, la outia, le contrat, la soirée : chacun avec sa date, son heure et son lieu.
  5. La clôture — une formule de bienvenue, et parfois la tenue souhaitée.

Qui invite : les quatre situations

C’est la question la plus délicate, parce qu’elle touche aux familles. En pratique, il n’y a que quatre cas, et chacun a sa phrase.

  • Les deux familles invitent — « M. et Mme Mohamed Ben Salah, M. et Mme Ali Trabelsi ont l’honneur de vous inviter au mariage de leurs enfants Ahmed et Amira. »
  • Une seule famille invite — le cas d’une invitation envoyée par le côté du marié ou par celui de la mariée : « La famille Ben Salah a la joie de vous convier au mariage de son fils Ahmed avec Amira. »
  • Les mariés invitent eux-mêmes — « Ahmed et Amira seraient heureux de vous compter parmi eux pour célébrer leur mariage. »
  • En arabe, les deux familles — « يتشرّف السيد محمد بن صالح وحرمه، والسيد علي الطرابلسي وحرمه، بدعوتكم لحضور حفل زفاف ابنهما أحمد وابنتهما أميرة. »

Cinq styles de formule d’ouverture

  • Spirituel — le verset de la sourate Ar-Rum sur la tranquillité et la tendresse entre époux est le plus employé en Tunisie. On le cite en arabe ; sur une invitation bilingue, on le fait suivre d’une traduction reconnue.
  • Classique — « ont l’honneur de vous faire part » / « يتشرّفون بدعوتكم لحضور ». La formule des cartons de nos parents, toujours juste.
  • Romantique — « Deux familles, une seule joie » / « قلبان اجتمعا على المحبّة ». Une phrase courte, jamais un poème.
  • Derja — « فرحتنا ما تكمل إلا بحضوركم ». Le tunisien de tous les jours, celui qu’on entend le soir de la henna.
  • Minimal — les prénoms, la date, le lieu. Rien d’autre, et c’est élégant.

Les formules de clôture

  • « حضوركم شرف لنا » — votre présence nous honore.
  • « دامت لكم الأفراح » — que les joies vous accompagnent toujours.
  • « بالرفاء والبنين » — la bénédiction traditionnelle adressée aux mariés.
  • « Nous serions honorés de votre présence » / « Votre présence fera notre joie ».

La tenue, et ce qu’on n’écrit pas

Si vous souhaitez une tenue — « tenue traditionnelle bienvenue », « soirée en blanc » —, dites-le en une ligne, à la fin. En revanche, n’écrivez ni le nombre de places, ni « sans enfants » sur le faire-part lui-même : ce sont des choses qui se disent de vive voix, ou dans la réponse que l’invité vous envoie.

Sur invi.tn, ces formules sont proposées dans chaque style et dans chaque langue : vous choisissez, vous ajustez un mot si vous voulez, et l’invitation se compose. Le catalogue montre le résultat sur chaque design.

Questions fréquentes

Faut-il écrire le nom de famille des mariés ?

Non. Sur un faire-part tunisien, les mariés sont désignés par leur prénom ; le nom de famille apparaît dans la ligne des parents qui invitent.

Comment écrire une invitation bilingue sans tout répéter ?

On garde un seul texte par langue, chacun complet, et on les présente l’un sous l’autre ou l’un après l’autre. Il ne faut jamais traduire mot à mot : chaque langue a ses formules.

Peut-on citer un verset sur une invitation digitale ?

Oui, comme sur un carton. Choisissez le style spirituel : le verset est composé proprement, en arabe, avec sa traduction si l’invitation est bilingue.

Prêt à créer votre invitation ?

Choisissez un design, remplissez, partagez. Vous pourrez en changer à tout moment.

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